Dans le dédale des ruelles aux couleurs ocre, des places et des espaces ombragés d’un village, dans la chaleur aveuglante de l’immensité désertique du Chott El Jerid, dans ces espaces tantôt habités, tantôt ouverts sur l’infini, les corps s’apprivoisent, s’attirent ou se repoussent, s’unissant dans la différence et la singularité.

Au travers de ses rencontres, l’individu fait l’expérience de la communauté.

La  Madâ’a

2006


Benjamin Silvestre  -  RéalisateurBienvenue.html

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